Mes chers amis, j’espère que vous allez bien et que vous avez réussi à trouver un petit coin d’ombre.
Les températures actuelles à Paris sont devenues presque indescriptibles : dehors, on a littéralement l’impression d’être dans un four. C’est incroyablement désagréable. En réalité, on n’a même plus envie de franchir le pas de la porte, tellement on a peur de choper un coup de chaud. On se sent juste lourd, fatigué et complètement assommé. Le corps finit par ne plus suivre le rythme.
On avait déjà eu une chaleur extrême en mai, mais ce qui se passe en ce moment en juin est totalement inhabituel. Chaque soir, je regarde le JT sur TF1 et les images sont impressionnantes : à certains endroits, le thermomètre dépasse les 40 degrés ! Sur la carte météo, presque toute la France est colorée en rouge vif – le niveau d’alerte maximale. Cette canicule est vraiment dangereuse. Quand on reste à l’appartement, on n’arrête pas d’entendre les sirènes des ambulances dans la rue, qui doivent tourner sans cesse à cause de la chaleur.





J’adore normalement être dehors et m’occuper de mes affaires. Aujourd’hui, je suis déjà allée chez Monoprix, mais pour demain, j’ai changé mes plans. D’habitude, j’aime bien faire mes grosses courses le vendredi, mais demain fera exception : je vais juste sortir brièvement pour ma routine sportive habituelle. Faire du sport intensif par cette chaleur est absolument interdit – je me contente de choses très légères comme du Pilates et un peu de stretching, rien de plus. Après, je passerai rapidement chez le boulanger et je prendrai deux ou trois bricoles au supermarché. Quant aux grosses courses de la semaine, je reporte tout à samedi, très tôt le matin.
La météo devient folle : est-ce bien normal ?
Je me pose vraiment la question : comment est-ce possible ? Ne me comprenez pas mal : j’adore l’été ! Je suis née en été, donc c’est une saison que j’aime vraiment beaucoup. La chaleur, c’est agréable. Mais pas cette chaleur étouffante et poisseuse qui débarque sans crier gare !🥵🌡️‼️
Normalement, le mois de juin est un mois classique – il fait bon, mais ce n’est pas non plus la chaleur extrême. Des températures pareilles étaient plutôt prévues pour juillet ou août d’habitude. Et cela ne se passe pas qu’à Paris, même en Allemagne la chaleur commence à grimper sérieusement.
Tout a commencé dès le mois de mai. Juste avant, on avait l’impression d’être encore en hiver tellement il faisait froid, et d’un coup – boum ! – les températures ont explosé. Pour un mois de mai, ce n’était déjà pas normal du tout. Et maintenant, en juin, on enchaîne direct avec une nouvelle canicule extrême. Sur les réseaux sociaux, on voit passer partout des graphiques et des comparaisons avec les années précédentes : dans les annales météo, on n’avait jamais vu un mois de juin aussi brûlant. Ce foutu changement climatique commence vraiment à m’inquiéter. Tout va beaucoup trop vite.
Ma stratégie de survie à l’appartement
Sortir dans Paris l’après-midi est devenu quasi impossible, alors je préfère rester sagement à l’abri chez moi. Je n’ai malheureusement pas de climatisation dans mon appartement, il faut donc ruser avec les moyens du bord. Comme je n’ai pas de volets, les rideaux restent complètement tirés toute la journée. Mon grand ventilateur tourne à fond et en continu. Et quand je dois me déplacer, j’ai toujours mon petit mini-ventilateur portable dans mon sac à main – certaines personnes préfèrent les éventails, mais moi, je trouve ces petits ventilateurs bien plus pratiques !
Mon arme secrète absolue pour la journée : les brumisateurs d’eau ! Je les place exprès au frigo. Quand la chaleur me monte trop au visage et que je sens que je vais craquer, je m’en vaporise sur la peau. C’est un vrai bonheur, ça vaut de l’or.
Enfin, j’ai adopté un rituel incontournable pour la nuit : j’ouvre grand toutes les fenêtres de l’appartement pour créer le moindre petit courant d’air – de la salle de bain à la cuisine, jusqu’au salon. À cela s’ajoutent des poches de glace bien froides sur la nuque et sur les jambes, juste derrière les genoux. Cela aide énormément le corps à faire baisser sa température pour réussir à dormir un peu malgré cette nuit tropicale. J’ai tellement hâte que le thermomètre baisse enfin la semaine prochaine !